Les dommages auditifs sont un facteur génétique

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La sensibilité aux dommages auditifs est déterminée par des facteurs génétiques individuels qui augmentent la sensibilité aux changements liés à l’âge – les soi-disant AHL (perte auditive due à l’âge) et NIHL (perte auditive due au bruit).

Une susceptibilité accrue au développement de l’AHL et du NIHL peut être conditionnée par des polymorphismes multigéniques, par ex. du groupe des gènes du stress oxydatif, les gènes liés à la circulation des ions K + dans l’oreille interne.  Les autres facteurs de risque comprennent: le sexe masculin, une mauvaise alimentation,

l’hypertension artérielle, les médicaments ototoxiques (antibiotiques aminosides, salicylates, diurétiques, chimiothérapies). Les symptômes accompagnant la surdité sénile comprennent: une détérioration du niveau de discrimination des mots, des étourdissements (presbyvertigo), des acouphènes, c’est-à-dire des sensations sonores perçues par le système nerveux central malgré l’absence de stimulation acoustique.

Le traitement des acouphènes chroniques proposé par Jastreboff – TRT (thérapie de reconversion des acouphènes) consiste à créer un faible niveau de bruit à large bande, en focalisant l’attention sur d’autres sons parallèlement à une thérapie psychologique. Szymiec et Szyfter (2002) ont attiré l’attention sur l’efficacité des aides auditives numériques dans le traitement des acouphènes.

Les troubles auditifs sont un dysfonctionnement si fréquent chez les personnes âgées que le diagnostic de la perte auditive devrait inclure toutes les personnes âgées, y compris celles qui sont professionnellement inactives. Les personnes âgées cachent souvent leur perte auditive et considèrent la nécessité de porter des appareils auditifs comme un stigmate du vieillissement.

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