Ils sont discutés au sein des tables

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Le 3 mars est la Journée mondiale de l’audition, la Journée mondiale de l’audition, fortement souhaitée par l’OMS-Organisation mondiale de la Santé.

Pour l’occasion, Udito Italia Onlus est le promoteur de deux jours consacrés à l’élaboration du Manifesto for Hearing, un document développé par à stimuler la collaboration entre les institutions, les médecins, les professionnels de la santé, les formations sociales, les entreprises, les familles et les citoyens, qui devront se joindre à la «Nouvelle Alliance pour l’audition».

5 les objectifs du Manifeste qui correspondent aux piliers de l’action stratégique déjà proposée au ministère de la Santé, visant à lutter de manière décisive contre la surdité, en mettant l’accent sur la sensibilisation et la prévention. Ils sont discutés au sein des tables de travail et officialisés à l’occasion de la célébration proprement dite de la Journée mondiale de l’audition qui a cette année pour thème «Pour une audition protégée pour tous».

A cette occasion, a été lancé le World Hearing Report, développé par le World Hearing Forum, une organisation mise en place par l’OMS précisément pour attirer l’attention sur l’augmentation inquiétante des troubles auditifs dans le monde.

Selon le rapport, on estime que 6,1% de la population mondiale souffre de perte auditive et que celle-ci augmentera beaucoup dans les années à venir; 34 millions d’enfants sont touchés par des formes de surdité, dont 60% pourraient être évitées; plus d’un milliard de jeunes entre 12 et 35 ans courent le risque d’endommager leur audition en raison d’une exposition incorrecte au bruit, tandis que pour les plus de 65 ans, on estime qu’un tiers a des problèmes d’audition.

Des chiffres importants aussi pour notre pays où il y a environ 7 millions d’Italiens avec une déficience auditive, qui deviendra 10-11 millions en 2050. Aujourd’hui, il y a une différenciation entre les tranches d’âge et une augmentation significative avec le vieillissement, nous sommes à 10% d’âge entre 13 et 45 ans, 25% entre 60 et 80 ans, jusqu’à 50% chez les plus de 80 ans.

Les fabricants et distributeurs de prothèses auditives sont très fiers de participer avec d’autres institutions importantes à “Une nouvelle alliance pour l’audition” pour promouvoir, avec tous les acteurs qui gravitent autour du monde de la surdité, des actions concrètes qui reconnaissent la surdité et la surdité comme les besoins de santé comme d’autres maladies chroniques.

Anifa, l’association de Confindustria Medical Devices qui représente les entreprises d’aides auditives, s’est toujours engagée à réduire les conséquences de la perte auditive. Nos entreprises réalisent un investissement constant en recherche et développement, qui ces dernières années a augmenté de 74%, pour des appareils de plus en plus moins invasifs et plus personnalisés, capables de combler le déficit auditif de manière de plus en plus naturelle.

Cependant, il est important que ces innovations atteignent tous ceux qui en ont besoin, en élargissant l’accès à la technologie auditive grâce à la fourniture de services fournis par des professionnels de la santé qualifiés et des appareils appropriés basés sur les besoins des citoyens malentendants, comme le manifeste que nous avons signé.

Anifa a en effet demandé un certain temps au ministère de la Santé de mettre à jour le nomenclateur contenu dans le nouveau Lea (DPCM 12 janvier 2017), qui prévoit l’acquisition d’appareils acoustiques par le Service national de la santé par appel d’offres, procédure adaptée aux séries appareils, mais pas pour les appareils dont la personnalisation est essentielle pour les patients malentendants.

Dans le Manifeste, nous sommes entièrement d’accord avec la demande de renforcer les programmes de dépistage pour identifier précocement les pathologies de l’oreille, la surdité et la surdité, en accordant une attention à toutes les tranches d’âge. L’urgence Covid-19 a accru les problèmes des malentendants.

C’est pourquoi, comme Anifa, nous avons lancé la campagne #AscoltaLaVita en janvier dernier. La pandémie a conduit à une réduction drastique des visites préventives des citoyens, qui ont très souvent renoncé à aller vérifier la santé de leur oreille et se doter d’un appareil qui pourrait les aider à surmonter les problèmes d’audition.

Cette attitude a souvent engendré des problèmes dépressifs, l’éloignement des proches et des membres de la famille et la persistance de cette situation provoque une aggravation de nombreuses pathologies et l’apparition de syndromes psychologiques associés.

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