L’intervention de l’ONU

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L’intervention de l’ONU sur ces questions doit être considérée comme particulièrement significative, non seulement parce qu’il n’existait jusqu’à présent aucun instrument international ayant un effet contraignant pour les États

[23], mais aussi parce que les démocraties occidentales modernes et les théories du contrat social – même les élaborations les plus récentes – n’accordent pas l’importance voulue aux revendications des personnes handicapées, et n’incluent pas non plus ces dernières parmi les «parties contractantes».

Cela a inévitablement déterminé que les besoins et les raisons qu’ils entraînent sont encore très peu susceptibles d’affecter d’emblée le choix des principes politiques fondamentaux.

La Convention relative aux droits des personnes handicapées, comme nous l’avons vu, accorde également une importance particulière au thème de l’identité culturelle et linguistique des sourds qui, en fait, est étroitement lié à la question de la reconnaissance juridique des langues des signes, qui est devenu très actuel aujourd’hui.

Pour ceux qui, pour des raisons familiales, professionnelles ou d’études, n’ont jamais rencontré le «monde de la surdité», cela peut sembler, à première vue, une question très simple.

La ratification de la Convention sur le handicap par notre pays, en fait, comme la ratification de tout autre traité international, n’est pas simplement un fait formel, mais, en vertu de l’art.

117, co. 1, Constitution, oblige le législateur à édicter une législation interne conforme aux droits et normes de protection qui y sont établis [24], dont la transposition devrait donc être plus que suffisante pour donner une base juridique valable aux lois proposées. Une pleine reconnaissance du Lis.

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