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Lors du dépistage auditif

Le premier contrôle auditif, conformément aux nouvelles directives de la région du Latium, doit être effectué immédiatement après la naissance, avant la sortie de la maternité. S’il n’y a pas de réponse, le dépistage est répété dans le premier mois de la vie du nourrisson. Si la réponse est toujours absente, nous procédons dans le troisième mois de vie aux investigations nécessaires dans les centres spécialisés de niveau II et III.

Les centres de troisième niveau prennent alors en charge les enfants aux résultats douteux aux évaluations de niveau I et II, ils s’occupent de la définition du problème dont souffre l’enfant, ainsi que du traitement et de la réorientation vers la médecine territoriale pour le suivi.

La définition diagnostique de la surdité congénitale doit donc idéalement se faire entre 3 et 6 mois de vie, afin de pouvoir mettre en place un traitement précoce.

La phase diagnostique réalisée dans ces centres sélectionnés ne se termine pas seulement par l’identification du problème auditif mais concerne également le cadre général de la situation de l’enfant, activité particulièrement importante notamment dans les cas complexes, comme dans le cas des patients présentant des pathologies associées,

avec les problèmes de définition du diagnostic dus à la coexistence de problèmes neurologiques ou neuropsychiatriques, les enfants atteints de pathologies cardiaques, les transplantations cardiaques et rénales, les patients présentant donc différents types de handicaps nécessitant un cadre pluridisciplinaire.

La présence d’une comorbidité associée, en effet, complique non seulement le résultat fonctionnel, mais aussi la fiabilité des évaluations structurées d’audiophonie. L’évaluation auditive dans cette catégorie d’enfants prévoit en effet une batterie articulée d’évaluations multi-spécialistes

(audiologique, audioprothétique, neuroradiologique, orthophonique, neurologique, psychologique, neuropsychiatrique, etc.) à la fois objective et subjective, dans laquelle un certain degré de collaboration (accessible uniquement dans le cadre d’une prise de contrôle «globale»). Il est donc fondamental de confier cet aspect diagnostique-thérapeutique à des structures de référence pour la prise en charge de la surdité infantile.

Comment le dépistage auditif est effectué

L’examen de la fonction auditive chez un enfant n’est pas une tâche facile en raison du manque de collaboration des jeunes patients et du désintérêt des enfants pour les stimuli acoustiques couramment utilisés en audiométrie.

En revanche, il n’est pas possible d’attendre l’âge auquel l’enfant collabore de manière satisfaisante à l’exécution des tests audiométriques couramment utilisés chez l’adulte car le diagnostic précoce d’un défaut auditif est d’une importance fondamentale pour un développement adéquat de la communication auditive. . verbal.

Pour cette raison, il existe depuis de nombreuses années des tests objectifs de la fonction auditive qui peuvent également être effectués dans les premiers jours de la vie.

Les examens de dépistage auditif peuvent être divisés en trois niveaux. Le premier niveau est représenté par les otoémissions acoustiques évoquées par les transitoires. Ce test doit être effectué pendant le sommeil spontané du nourrisson.

Elle se caractérise par une sensibilité très élevée, permettant d’identifier tous les patients suspectés de surdité. Il consiste à envoyer des stimuli sonores à l’oreille de l’enfant et à enregistrer la réponse de l’oreille à ces stimuli. Lorsque les stimuli sonores arrivent à la cochlée, en effet, cette dernière les traduit en impulsions électriques pour le cerveau et, ce faisant, émet à son tour des sons qui peuvent être enregistrés.